Le B612 labellisé “French Tech Seed”​ sous le consortium Pouss@LYS

 

Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement ont annoncé début janvier 2019 les 18 premiers lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt “French Tech Seed”. Doté de 400 millions d’euros, ce fonds a vocation à soutenir les start-up technologiques en phase de post-maturation, notamment de la deep tech et de moins de trois ans, proposées par des “prescripteurs labellisés”. 46 structures étaient candidates. Le consortium Pouss@LYS dont le B612 fait partie est officiellement labellisé « Apporteur d’affaires French Tech Seed » par BPI France. Cédric Nieutin, directeur du B612, revient sur cette labellisation.

« Je tenais tout d’abord à remercier et à féliciter Sophie Jullian, Présidente de Pulsalys, qui a porté notre consortium vers cette labellisation. En tant que membre du board de Pouss@LYS aux côtés de Pulsalys, INSAVALOR et 1kubator, je ne peux que me réjouir de cette labellisation, fruit de la collaboration des acteurs clés de l’écosystème lyonnais.

Par cette labellisation, Le B612, HUB d’accompagnement de startups Tech, démontre son potentiel à accompagner des projets deep tech (notamment les technologies portées par l’intelligence artificielle et la blockchain), son expertise entrepreneuriale et ses liens tissés avec les financeurs privés.

Nous nous réjouissons que la France se dote d’un outil capable de financer le pré-amorçage à grande échelle comme peuvent le faire d’autres « start-up nations », dont les États-Unis ou Israël. La création du fonds French Tech Seed s’inscrit dans le mouvement initié vers la deep tech et nous ne pouvons que nous en réjouir. Depuis sa création il y a deux ans, le B612 est en effet pleinement investi dans les problématiques IA et deeptech, notamment appliquées à la Fintech, et s’évertue à multiplier les actions ciblées et stratégiques pour aider les jeunes pousses à la tête de projets d’innovation de rupture, porteurs d’enjeux technologiques forts, à se développer. En deux ans, le B612 et ses investisseurs partenaires ont déjà validé le caractère technologique et financé le pré-amorçage de 13 jeunes entreprises. Et nous ne comptons pas nous arrêter là. Précurseurs et passionnés, nos ambitions sont grandes.

Obtenir la labellisation French Tech Seed sous le consortium Pouss@LYS permet aux startups accompagnées par Le B612 de bénéficier d’un effet de levier et dynamisera clairement leurs futures levées de fonds. Nous touchons ici l’ADN même du B612 : favoriser le développement de pépites encore non couvertes par l’industrie du capital-risque (soit parce qu’elles sollicitent de trop petits tickets d’investissement, soit parce qu’elles présentent un risque encore trop élevé) les faire naître, les faire grandir et les financer.

Ensemble, nous avons le pouvoir d’imposer la France “comme l’écosystème start-up de référence en Europe” en accompagnant le développement des futurs poids lourds de la tech mondiale. »

Transformation numérique : La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes et Le B612 dans le même bus

 

Dès le mois de janvier 2019, Le Bus Adopte Le Digital sillonnera la région Rhône-Alpes à la rencontre des entrepreneurs qui souhaitent franchir le pas de la transformation numérique. Au-delà des simples mots servant trop souvent une posture marketing, l’initiative Adopte Le Digitale entend réellement simplifier le monde du numérique pour aider les dirigeants de TPE et les PME à faire leurs premiers vers le monde du numérique. Découvrez ici pourquoi La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes soutient Adopte Le Digital et comment L’agence Innovation et Le B612, les deux bras armés du dispositif Innovation de la banque, œuvrent pour tisser du lien entre les entreprises innovantes et les startups du territoire.

Du 15 janvier au 25 janvier 2018, le bus Adopte Le Digital ira à la rencontre des dirigeants de TPE et PME de la région Lyonnaise, de la région de Vienne, de la région de Grenoble et de La Vallée de L’arve. Ce choix n’est pas un hasard : La région Rhône-Alpes est la deuxième région de France la plus dynamique dans le développement de l’économie numérique. L’initiative s’inscrit dans la continuité et la volonté de cette région, forte de plusieurs métropoles French Tech, à répondre aux besoins de ses entrepreneurs.

Intensifier les relations entre les startups et les TPE / PME innovantes du territoire

Convaincu du rôle clé joué par l’innovation dans la transformation culturelle d’une entreprise, La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes multiplie les initiatives visant à accompagner et accélérer ces changements. L’agence Innovation, d’une part, aide les startups opérant dans les domaines de l’innovation technologique, organisationnelle ou sociale à exploiter leur fort potentiel en leur délivrant des conseils sur des sujets stratégiques mais aussi sur des questions financières, opérationnelles et techniques.

« Nos entreprises fonctionnent beaucoup par le réseau et la proximité de l’écosystème. L’enjeu pour nos startups est de trouver de nouveaux marchés afin de proposer des solutions à des entreprises près de chez elles » explique Caroline Hanriot-Sauveur, directrice de l’Agence Innovation. « Soutenir l’initiative Adopte Le Digital fait donc totalement sens car ce partenariat nous permet d’intensifier un peu plus encore les liens entre startups et les TPE PME du territoire ».

Apporter des solutions simples aux dirigeants pour qu’ils réussissent leurs premiers pas dans le monde du numérique

Cédric Nieutin, directeur du B612, poursuit « Le B612 accompagne au quotidien une trentaine de startups qui proposent des solutions digitales visant à transformer les fonctions transversales des entreprises matures. Il nous est donc apparu évident de profiter du bus Adopte Le Digital pour présenter les solutions disruptives déployées par nos startups aux dirigeants d’entreprises souhaitant faire leurs premiers pas dans le numérique ». Cette posture rejoint en tout point celle défendue par Adopte Le Digital, à savoir apporter des solutions simples aux TPE PME afin de leur faire comprendre qu’intégrer le digital au sein de leur process n’est pas compliqué, à condition d’être accompagné.

Grâce à ce partenariat, les dirigeants des TPE et PME présentes auront ainsi la chance de découvrir les solutions proposées par les startups Cocoom, Finalgo, Finkey, Avicen et Smash, toutes accompagnées par Le B612. Ces vidéos de présentation seront diffusées lors de la session de deux heures qui abordera, simplement et directement, tous les sujets liés à la transformation numérique d’une entreprise. Le ton de ces vidéos et la posture tenue par les startupers répondent aux enjeux d’Adopte Le Digital, à savoir proposer des contenus courts et pédagogiques ponctués d’exemples concrets aux entrepreneurs. Cette démarche vise clairement à aider les dirigeants à trouver des réponses pratiques afin d’orienter leurs décisions quotidiennes et leurs réflexions stratégiques. 

SAVE THE DATE

Le lancement d’Adopte Le Digital aura lieu lundi 14 janvier 2019 à partir de 9h30 à Station F Paris, sous le haut patronage et en présence de Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre de l’Action et des comptes Publics, chargé du Numérique. Si vous souhaitez vous inscrire, confirmez votre présence auprès de sandrine.trichard@yellow-pr.fr avant le 7 janvier 2019.

Comment Le B612 & INSAVALOR entendent combattre le syndrome du « fake » dans le monde de l’IA ?

 

L’intelligence artificielle fait rêver. Les tickets moyens des startups levant des fonds dans l’intelligence artificielle explosent*. Les entreprises se revendiquant « IA » fleurissent. Le panorama des fintech utilisant des algorithmes, basés sur l’IA, ne cesse de s’étendre. Dans ce contexte aussi dynamique qu’opaque, l’écosystème a un rôle majeur à jouer pour garantir l’identification des véritables acteurs de l’IA et éviter les dérives. Le partenariat que Le B612 vient de conclure avec INSAVALOR répond clairement à cette volonté. Explications.

L’un des grands sujets de la FinTech ces deux dernières années est clairement l’intelligence artificielle et son impact sur cette industrie. L’IA affecte en effet l’ensemble du monde digital et la FinTech ne fait pas exception. Preuve en est, chaque semaine au B612, nous recevons une dizaine de dossiers de candidature de startups fintech dont un tiers se revendiquent « IA ». Il faut dire que les technologies associées à l’intelligence artificielle donnent des ailes aux Fintech tant il y a une multitude d’applications de l’IA en FinTech.

Encore faut-il être en mesure de s’assurer que ces projets utilisent réellement les technologies IA. Le mois dernier, dans un article baptisé « L’intelligence artificielle menacée par le « fake », Maddyness, évoquait le phénomène du « fake it until you make it » qui consiste pour certaines entreprises à « faire le choix du fake » tout en s’agitant dans la coulisse pour se doter le plus vite possible d’une réelle intelligence artificielle.

Afin de combattre les porteurs de « fake IA » et d’asseoir la légitimité de l’accompagnement méthodologique et technologique déployée par Le B612 auprès des startups présentant une forte dimension Tech, Le B612 vient de conclure un partenariat avec INSAVALOR, la filiale de Recherche & Développement, Valorisation et Formation Continue de l’INSA Lyon.

Le B612 se rapproche d’INSAVALOR afin de proposer une offre de services et de conseils adaptée aux projets deeptech, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle et des technologies blockchain. « Ce partenariat accélère la rencontre de deux mondes qu’il est essentiel de connecter : celui de la science et celui de l’entrepreneuriat » se réjouit Cédric Nieutin, le directeur du B612. « Les startups du B612 Lyon et Grenoble vont ainsi bénéficier de l’expertise de l’équipe INSAVALOR » poursuit Cédric Nieutin.Le B612 accompagne aujourd’hui 31 startups, dont un tiers développe des solutions basées sur une technologie disruptive.

Identifier, accompagner et conseiller les startups DeepTech

En s’alliant, Le B612 et INSAVALOR entendent favoriser les relations entre les laboratoires et les entreprises en quête de solutions technologiques, de compétences et de formations pour leurs projets innovants.

Ce partenariat prend diverses formes :

·      Screening tech : profiter de l’expertise INSAVALOR afin de valider la caution tech des projets lors du processus de sélection des startups accompagnées par le B612. « Ces due diligence tech nous permettront d’analyser le degré d’innovation technologique des projets candidats » détaille Nicolas Penet, Président du Directoire d’INSAVALOR. « En effet, de plus en plus de startups se revendiquent tech et abusent des termes « Intelligence artificielle » et « Blockchain » lorsqu’elles se présentent » complète le directeur du B612.

·      Accompagnement sur-mesure : offrir aux startups la chance d’échanger avec des experts technologiques de la DATA grâce à l’orchestration de résidences d’experts au B612. « Ces moments d’échanges en one-to-one sont une opportunité pour INSAVALOR de se rapprocher de projets entrepreneuriaux et d’appréhender des cas d’usages de technologies développées au sein des laboratoires » explique Nicolas Penet.

·      Financement : permettre aux startups de travailler avec des laboratoires de référence et d’accéder à des enveloppes de financement pour leur projet de R&D DeepTech.

Quid d’un label d’authentification IA ?

Pour aller plus loin, il conviendrait de réfléchir à la création d’un label d’authentification qui permettrait de faciliter l’identification des véritables acteurs de l’IA et éliminerait les fraudeurs. Ce label, porté par des acteurs clés de la recherche et de la science, viserait à muscler les process de sourcing et de screening des projets IA mais aussi à orienter les fonds d’investissement lors de leur prises de participation dans les entreprises spécialisées dans l’IA.

*En juin 2017, l’étude annuelle du fonds d’investissement Serena Capital consacrée aux investissements en Europe révélait que les startups ayant levé des fonds dans l’intelligence artificielle sont passées de 71 à 211 avec un ticket moyen frôlant les 4 millions d’euros.