Le B612 accueille Le Meet & Greet Future Of Work

Mercredi 23 janvier 2019, Le B612 Lyon accueillait le rendez-vous des communautés créatives, curated by European Lab : MEET & GREET. Ce troisième épisode de l’année était consacré à la thématique Future Of Work. Meet & Greet a ainsi poursuivi son exploration des projets créatifs du Grand Lyon en se penchant sur la question du futur du travail.

Les sujets gravitant autour de la thématique “Future Of Work” sont au cœur des préoccupation du B612. Chaque jour au B612, nous accompagnons des entrepreneurs qui façonnent le monde de demain grâce à leurs solutions innovantes, leurs visions disruptives mais aussi grâce à leurs modes de management et de gouvernance originaux. Nous sommes convaincus que la posture entrepreneuriale développée par ces dirigeants va, à terme, impacter la société toute entière. Cela faisait donc totalement sens d’accueillir ce MEET & GREEt au B612” explique Cédric Nieutin, directeur du B612.

Afin d’aborder cette thématique, MEET & GREET a donné la parole à trois porteurs de projets qui pensent ou intègrent dans leur organisation les évolutions du travail avec une posture innovante : SMartfr, FlexJob et Félix et Ludo. Au cœur de cette réflexion, l’autonomie et la créativité du travailleur mais surtout le sens donné au travail.

Découvrez les photos de cette soirée (copyright Laurie Diaz).

 

 

 

 

 

 

Le B612 labellisé “French Tech Seed”​ sous le consortium Pouss@LYS

 

Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement ont annoncé début janvier 2019 les 18 premiers lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt “French Tech Seed”. Doté de 400 millions d’euros, ce fonds a vocation à soutenir les start-up technologiques en phase de post-maturation, notamment de la deep tech et de moins de trois ans, proposées par des “prescripteurs labellisés”. 46 structures étaient candidates. Le consortium Pouss@LYS dont le B612 fait partie est officiellement labellisé « Apporteur d’affaires French Tech Seed » par BPI France. Cédric Nieutin, directeur du B612, revient sur cette labellisation.

« Je tenais tout d’abord à remercier et à féliciter Sophie Jullian, Présidente de Pulsalys, qui a porté notre consortium vers cette labellisation. En tant que membre du board de Pouss@LYS aux côtés de Pulsalys, INSAVALOR et 1kubator, je ne peux que me réjouir de cette labellisation, fruit de la collaboration des acteurs clés de l’écosystème lyonnais.

Par cette labellisation, Le B612, HUB d’accompagnement de startups Tech, démontre son potentiel à accompagner des projets deep tech (notamment les technologies portées par l’intelligence artificielle et la blockchain), son expertise entrepreneuriale et ses liens tissés avec les financeurs privés.

Nous nous réjouissons que la France se dote d’un outil capable de financer le pré-amorçage à grande échelle comme peuvent le faire d’autres « start-up nations », dont les États-Unis ou Israël. La création du fonds French Tech Seed s’inscrit dans le mouvement initié vers la deep tech et nous ne pouvons que nous en réjouir. Depuis sa création il y a deux ans, le B612 est en effet pleinement investi dans les problématiques IA et deeptech, notamment appliquées à la Fintech, et s’évertue à multiplier les actions ciblées et stratégiques pour aider les jeunes pousses à la tête de projets d’innovation de rupture, porteurs d’enjeux technologiques forts, à se développer. En deux ans, le B612 et ses investisseurs partenaires ont déjà validé le caractère technologique et financé le pré-amorçage de 13 jeunes entreprises. Et nous ne comptons pas nous arrêter là. Précurseurs et passionnés, nos ambitions sont grandes.

Obtenir la labellisation French Tech Seed sous le consortium Pouss@LYS permet aux startups accompagnées par Le B612 de bénéficier d’un effet de levier et dynamisera clairement leurs futures levées de fonds. Nous touchons ici l’ADN même du B612 : favoriser le développement de pépites encore non couvertes par l’industrie du capital-risque (soit parce qu’elles sollicitent de trop petits tickets d’investissement, soit parce qu’elles présentent un risque encore trop élevé) les faire naître, les faire grandir et les financer.

Ensemble, nous avons le pouvoir d’imposer la France “comme l’écosystème start-up de référence en Europe” en accompagnant le développement des futurs poids lourds de la tech mondiale. »