Retour sur la soirée organisée par Le B612 Grenoble et l’APEC

Une startup dont VOUS êtes le héros !

Vivez une vraie expérience entrepreneuriale !

Lors de cette belle soirée nous avons eu la chance d’accueillir un événement en partenariat avec l’APEC. Un vrai projet mené par Takis Breyiannis, ambassadeur du B612 et Jonathan Doubet, consultant en développement professionnel à l’APEC. L’objectif de cette soirée était de proposer un évènement, ludique et axé sur l’expérimentation, la mise en relation entre l’écosystème startup et les compétences cadres.

En quelques chiffres :

  • 4 workshops thématiques
  • 5 animateurs
  • 10 participants
  • 30 spectateurs
  • 50 échanges de carte de visites
  • 100 sourires

Le tout en mode projet avec du sens, de l’action, du partage, des échanges et des belles rencontres !

Les phrases à retenir

En dehors des conseils et autres phrases bateau du type « accepte l’échec » et autres « rédige bien ton business plan », quelques éléments plus intéressants sont à noter :

  • Caroline Hanriot-Sauveur , Directrice de l’agence innovation Caisse d’Epargne Rhône-Alpes conseille les startups pour la phase de pitch : « Allez directement à la proposition de valeur. Qu’est-ce que je vends ? À qui ? Comment ? De quoi j’ai besoin ? »  « Il faut être plus clair pour convaincre les investisseurs dès les premières minutes »

 

  • Jonathan Doubet questionne le public sur leurs méthodes de travail et une réponse sort du lot « Nous chez X, nous organisons des réunions debout ! Pour être sur que cette dernière ne soit pas trop longue, cela force chacun d’entre nous à être concis » Un excellent conseil pour ne plus subir d’interminable réunion d’équipe !

 

  • Takis Breyiannis « Je tiens à ce que chaque personne présente ici ce soir participe au débat et chacun des ateliers. Vous n’êtes pas ici pour assister à une expérience startup, mais pour la vivre ! »

 

Le B612 labellisé “French Tech Seed”​ sous le consortium Pouss@LYS

 

Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement ont annoncé début janvier 2019 les 18 premiers lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt “French Tech Seed”. Doté de 400 millions d’euros, ce fonds a vocation à soutenir les start-up technologiques en phase de post-maturation, notamment de la deep tech et de moins de trois ans, proposées par des “prescripteurs labellisés”. 46 structures étaient candidates. Le consortium Pouss@LYS dont le B612 fait partie est officiellement labellisé « Apporteur d’affaires French Tech Seed » par BPI France. Cédric Nieutin, directeur du B612, revient sur cette labellisation.

« Je tenais tout d’abord à remercier et à féliciter Sophie Jullian, Présidente de Pulsalys, qui a porté notre consortium vers cette labellisation. En tant que membre du board de Pouss@LYS aux côtés de Pulsalys, INSAVALOR et 1kubator, je ne peux que me réjouir de cette labellisation, fruit de la collaboration des acteurs clés de l’écosystème lyonnais.

Par cette labellisation, Le B612, HUB d’accompagnement de startups Tech, démontre son potentiel à accompagner des projets deep tech (notamment les technologies portées par l’intelligence artificielle et la blockchain), son expertise entrepreneuriale et ses liens tissés avec les financeurs privés.

Nous nous réjouissons que la France se dote d’un outil capable de financer le pré-amorçage à grande échelle comme peuvent le faire d’autres « start-up nations », dont les États-Unis ou Israël. La création du fonds French Tech Seed s’inscrit dans le mouvement initié vers la deep tech et nous ne pouvons que nous en réjouir. Depuis sa création il y a deux ans, le B612 est en effet pleinement investi dans les problématiques IA et deeptech, notamment appliquées à la Fintech, et s’évertue à multiplier les actions ciblées et stratégiques pour aider les jeunes pousses à la tête de projets d’innovation de rupture, porteurs d’enjeux technologiques forts, à se développer. En deux ans, le B612 et ses investisseurs partenaires ont déjà validé le caractère technologique et financé le pré-amorçage de 13 jeunes entreprises. Et nous ne comptons pas nous arrêter là. Précurseurs et passionnés, nos ambitions sont grandes.

Obtenir la labellisation French Tech Seed sous le consortium Pouss@LYS permet aux startups accompagnées par Le B612 de bénéficier d’un effet de levier et dynamisera clairement leurs futures levées de fonds. Nous touchons ici l’ADN même du B612 : favoriser le développement de pépites encore non couvertes par l’industrie du capital-risque (soit parce qu’elles sollicitent de trop petits tickets d’investissement, soit parce qu’elles présentent un risque encore trop élevé) les faire naître, les faire grandir et les financer.

Ensemble, nous avons le pouvoir d’imposer la France “comme l’écosystème start-up de référence en Europe” en accompagnant le développement des futurs poids lourds de la tech mondiale. »

Comment Le B612 & INSAVALOR entendent combattre le syndrome du « fake » dans le monde de l’IA ?

 

L’intelligence artificielle fait rêver. Les tickets moyens des startups levant des fonds dans l’intelligence artificielle explosent*. Les entreprises se revendiquant « IA » fleurissent. Le panorama des fintech utilisant des algorithmes, basés sur l’IA, ne cesse de s’étendre. Dans ce contexte aussi dynamique qu’opaque, l’écosystème a un rôle majeur à jouer pour garantir l’identification des véritables acteurs de l’IA et éviter les dérives. Le partenariat que Le B612 vient de conclure avec INSAVALOR répond clairement à cette volonté. Explications.

L’un des grands sujets de la FinTech ces deux dernières années est clairement l’intelligence artificielle et son impact sur cette industrie. L’IA affecte en effet l’ensemble du monde digital et la FinTech ne fait pas exception. Preuve en est, chaque semaine au B612, nous recevons une dizaine de dossiers de candidature de startups fintech dont un tiers se revendiquent « IA ». Il faut dire que les technologies associées à l’intelligence artificielle donnent des ailes aux Fintech tant il y a une multitude d’applications de l’IA en FinTech.

Encore faut-il être en mesure de s’assurer que ces projets utilisent réellement les technologies IA. Le mois dernier, dans un article baptisé « L’intelligence artificielle menacée par le « fake », Maddyness, évoquait le phénomène du « fake it until you make it » qui consiste pour certaines entreprises à « faire le choix du fake » tout en s’agitant dans la coulisse pour se doter le plus vite possible d’une réelle intelligence artificielle.

Afin de combattre les porteurs de « fake IA » et d’asseoir la légitimité de l’accompagnement méthodologique et technologique déployée par Le B612 auprès des startups présentant une forte dimension Tech, Le B612 vient de conclure un partenariat avec INSAVALOR, la filiale de Recherche & Développement, Valorisation et Formation Continue de l’INSA Lyon.

Le B612 se rapproche d’INSAVALOR afin de proposer une offre de services et de conseils adaptée aux projets deeptech, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle et des technologies blockchain. « Ce partenariat accélère la rencontre de deux mondes qu’il est essentiel de connecter : celui de la science et celui de l’entrepreneuriat » se réjouit Cédric Nieutin, le directeur du B612. « Les startups du B612 Lyon et Grenoble vont ainsi bénéficier de l’expertise de l’équipe INSAVALOR » poursuit Cédric Nieutin.Le B612 accompagne aujourd’hui 31 startups, dont un tiers développe des solutions basées sur une technologie disruptive.

Identifier, accompagner et conseiller les startups DeepTech

En s’alliant, Le B612 et INSAVALOR entendent favoriser les relations entre les laboratoires et les entreprises en quête de solutions technologiques, de compétences et de formations pour leurs projets innovants.

Ce partenariat prend diverses formes :

·      Screening tech : profiter de l’expertise INSAVALOR afin de valider la caution tech des projets lors du processus de sélection des startups accompagnées par le B612. « Ces due diligence tech nous permettront d’analyser le degré d’innovation technologique des projets candidats » détaille Nicolas Penet, Président du Directoire d’INSAVALOR. « En effet, de plus en plus de startups se revendiquent tech et abusent des termes « Intelligence artificielle » et « Blockchain » lorsqu’elles se présentent » complète le directeur du B612.

·      Accompagnement sur-mesure : offrir aux startups la chance d’échanger avec des experts technologiques de la DATA grâce à l’orchestration de résidences d’experts au B612. « Ces moments d’échanges en one-to-one sont une opportunité pour INSAVALOR de se rapprocher de projets entrepreneuriaux et d’appréhender des cas d’usages de technologies développées au sein des laboratoires » explique Nicolas Penet.

·      Financement : permettre aux startups de travailler avec des laboratoires de référence et d’accéder à des enveloppes de financement pour leur projet de R&D DeepTech.

Quid d’un label d’authentification IA ?

Pour aller plus loin, il conviendrait de réfléchir à la création d’un label d’authentification qui permettrait de faciliter l’identification des véritables acteurs de l’IA et éliminerait les fraudeurs. Ce label, porté par des acteurs clés de la recherche et de la science, viserait à muscler les process de sourcing et de screening des projets IA mais aussi à orienter les fonds d’investissement lors de leur prises de participation dans les entreprises spécialisées dans l’IA.

*En juin 2017, l’étude annuelle du fonds d’investissement Serena Capital consacrée aux investissements en Europe révélait que les startups ayant levé des fonds dans l’intelligence artificielle sont passées de 71 à 211 avec un ticket moyen frôlant les 4 millions d’euros.